Ce forum non officiel (sans aucun lien avec Charente Libre) a pour but de complèter le blog de la Charente Libre en permettant d'ajouter des photos par exemple et d'échanger sur les réponses du concours CL d'OR mais aussi autour de celui-ci.


    Question 84

    Partagez

    menardo12

    Messages : 269
    Points : 239
    Date d'inscription : 22/11/2011

    Question 84

    Message  menardo12 le Jeu 2 Nov - 21:15

    Sacha Distel, c'est lui. Fernand Raynaud, c'est encore lui. André Verchuren, Jacques Brel, Jean Nohain c'est toujours lui. «Et c'est lui qui a marié Pierre Dac, à Tusson, en 1954, après l'avoir baptisé» glisse Jean Vinzent.


    «Lui», c'est l'abbé Roger Ducouret, un personnage haut en couleurs, qui a marqué non seulement le maire de Tusson, mais aussi plusieurs générations de Tussonnais.
    Un curé comme on n'en fait plus, qui n'hésitait pas à faire venir des vedettes dans la minuscule salle des fêtes de Tusson pour grappiller de quoi faire vivre l'école religieuse qui existait encore dans les années soixante.
    Prêtre - il est resté curé de Tusson quarante durant, de 1942 à 1981 - brocanteur, antiquaire, érudit, auteur de romans policiers, de contes pour enfants, d'ouvrages historiques... L'abbé Ducouret, doux rêveur, volontiers farfelu, vivant dans un bric-à-brac impressionnant - il avait ouvert une brocante dans le presbytère - était aussi une sorte de Don Camillo qui s'accrochait fréquemment avec le maire d'alors, instituteur athée.
    Il s'est notamment illustré par sa monographie de Tusson, prévue en trois volumes, mais dont seuls les deux premiers sont parus: «Tusson et alentours au XVIIIe siècle» (1986) et «Tusson et alentours, des origines au XVIIIe siècle» (1989). Le troisième tome, «Tusson moderne et souvenirs» devait relater l'histoire contemporaine de Tusson, mais ne put être édité en raison du décès de l'abbé Ducouret le 3 mars 1990.


    A voir .....

    sylvie

    Messages : 709
    Points : 623
    Date d'inscription : 22/09/2014

    question 84

    Message  sylvie le Lun 6 Nov - 9:48


    Images fournies par le vendeur
    Constant Domaigné, 1910-2003. Les combats d'un prêtre mayennais dans la Résistance et la déportation. Dédicacé par l'Auteur.
    BARROCHE Bernard.
    Edité par Imprimerie Floch à Mayenne. Janvier (2004)
    Ancien(s) ou d'occasion Couverture souple Edition originale Signé
    Quantité : 1
    Expéditeur : Bookinerie (LAVAL, France)
    Evaluation du vendeur :

    Prix: EUR 35
    Autre devise
    Frais de port : EUR 4,01
    Vers France
    Destinations, frais et délais
    Description du livre : Imprimerie Floch à Mayenne. Janvier, 2004. Couverture souple. État : Très bon. Edition originale. Broché, couverture crème imprimée en noir et illustrée d'une photographie en couleurs, in-8, 225x145 mm, nombreux fac-similés et photographies en noir dans le texte, envoi autographe signé et daté de B. Barroche, bon état. 368 pages. Constant Domaigné, prêtre originaire de Saint-Pierre-des-Landes, est né le 29 mars 1910. Il fut un très grand résistant, participant à la cache de vols d’armes, à la fabrication de vraies fausses cartes d’identité, à l’évasion de résistants et de réfractaires au STO. Il cacha 13 enfants juifs au collège de l'Immaculée de Laval, comme Jean-Marie Houdoux et Sacha Distel. Arrêté, interrogé par la Gestapo, Constant Dumaigné n’a jamais parlé, même sous la torture. Il fut déporté de Compiègne le 6 avril vers Mauthausen sous le matricule 62287, puis à Melk, Mauthausen, Dachau où il fut libéré le 29 avril 1945. Le Père Domaigné est décédé le 15 juin 2003. Dédicacé par l'auteur. N° de réf. du libraire 8130
    Plus d'informations sur ce vendeur | Poser une question au libraire PEUT ETRE RAPPORT AVEC SACHA DISTEL

    sylvie

    Messages : 709
    Points : 623
    Date d'inscription : 22/09/2014

    question 84

    Message  sylvie le Lun 6 Nov - 17:06

    Avant d’être arrêtée et envoyée dans le camp de Drancy, puis enrôlée de force dans un atelier du boulevard Magenta, elle découvre là pour compagnon d’infortune le père d’un certain Michel Drucker. Employée à trier les biens des Juifs saisis par les nazis, elle voit passer là ceux de ses parents. Mais elle évite la dé portation. Papa Léonine, lui, fait baptiser Sacha en quatrième vitesse et l’expédie au collège de l’Immaculée-Conception de Laval. Il y reste deux années sans avoir de nouvelles de sa mère. Lorsqu’elle revient à la maison, elle a les cheveux blancs. Les premières semaines, Sacha, très marqué, court dix fois par nuit jusqu’à sa chambre pour vérifier qu’elle n’est pas repartie. Marco, l’oncle paternel, lui, ne revient pas. Il est mort dans une chambre à gaz. Dans un environnement de grisaille, les seules paillettes à scintiller sont celles qu’agite encore l’oncle Raymond. Il ne rêve que de remonter un grand orchestre interprétant des chansons du monde entier. Sortant de l’univers de l’horreur et de la privation, Sacha bascule dans celui des rythmes. Dès le matin, puisqu’il est chargé de réveiller, avant d’aller au lycée, le guitariste du groupe qui loue une chambre près de chez eux. Après quelques « Debout là-dedans », hurlés, Sacha grimpe sur le siège arrière du vélomoteur, cramponné à la guitare d’un dénommé Henri Salvador qui conduit en somnolant. Un jeudi, en visite sur un plateau où travaille Ray, le môme tombe en extase devant la dextérité d’Henri et comprend, en un déclic, qu’il ne veut rien d’autre qu’être guitariste. Illico, il demande au cher

      La date/heure actuelle est Mar 21 Nov - 20:24